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Le 3 novembre 1873, un décret autorisa la construction de la nouvelle église et du premier presbytère sur le site actuel. On y bâtit aussi d’autres petits bâtiments de nécessité et on creusa un puits monté en pierre. Les travaux furent terminés en 1876 et le presbytère fut béni en octobre de la même année.

 

En 1882, on ajouta un perron, un tambour vitré à la porte de l’office du presbytère et une cuisine. On acheta aussi un coffre-fort. En 1893, le presbytère changea d’aspect quand sa façade, qui donnait sur l’église, fut réorientée en direction de la rue Monseigneur Desmarais (anciennement rue Adélaïde). On installa aussi des paratonnerres au presbytère et à l’église.

 

En 1930, sous le huitième curé de la paroisse, M. J.-Auguste Laurence, des travaux furent entrepris et le presbytère fut agrandi, pratiquement remis à neuf et doté d’une jolie tourelle. À la fin des années 1940, l’intérieur et l’extérieur du presbytère furent rafraîchis. La cuisine fut modernisée en 1959. En 1980, on a repeint, ajouté de nouveaux rideaux et refait l’électricité puis, en 1982, on a réparé le mur de brique de l’ancienne partie du presbytère ainsi que les piliers du perron.

 

Treize prêtres ont habité le presbytère avant qu’il ne soit loué à Mme Nicole Demers, en 1990, qui y opéra un centre de désintoxication. De 1991 à 1996, l’organisme Les maisons Source de Vie, sous la responsabilité de M. Yvon Héneault et de M. Richard Grenon, en fut le locataire. Le presbytère a ensuite été loué au Centre de réinsertion l’Envolée, maison pour femmes en difficulté, sous la responsabilité de M. Nicolas Bédard. En 1997, bien que les marguilliers aient refusé, M. Bédard décida d’ouvrir la thérapie aux hommes. Les relations furent dès lors tendues entre le centre et la Fabrique. En 2002, un incendie se déclara dans le grenier. La même année, le Centre de réinsertion l’Envolée quitta les lieux, laissant le bâtiment dans un bien piètre état.

 

Le presbytère fut mis en vente en 2003. Mme Claudine Poirier, musicienne, pédagogue et musicologue de formation, en fit l’acquisition et lui donna une vocation culturelle en le transformant en école de musique. Avec minutie et patience, elle rendit au presbytère son lustre d’antan en restaurant les planchers de bois franc, les moulures, les fenêtres avec système de contrepoids, les pentures d’origines et même les anciens calorifères à eau.

Presbytère

Deuxième façade du presbytère.

Source : Société d’histoire de la région d’Acton

Source : Musée Saint-Éphrem, fonds Marc-André Leclerc

Presbytère et écurie.

Source : Michel Phaneuf

Source : fonds Michel Phaneuf

Source : Michel Phaneuf